Vivre mieux en dépensant moins !

Les Médias parlent de nous…

RTL – 25 décembre 2016 – Philippe Bouvard

Présentation du livre « Retraite sans Frontières »

Dans le cadre de son émission « Allo Bouvard », le journaliste Philippe Bouvard interview Paul Delahoutre au sujet de son livre « Retraite sans Frontières », l’occasion d’en savoir plus sur ces retraités qui ont fait des choix insolites.

Pour écouter l’émission en replay (jusqu’au 24 décembre 2017), suivez le lien ci-dessous, l’interview commence à la 36ème minute de l’enregistrement consacré en première partie aux maires de France : http://www.rtl.fr/culture/medias-people/le-maire-a-t-il-tous-les-pouvoirs-7786384237

 

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La Voix du Nord – 28 octobre 2016 – Bernard Virel

Bienvenue au Portugal

Trois questions à Paul Delahoutre

Cet habitant de Hem sort chaque année son guide réactualisé « Retraite sans Frontières » (et celui consacré spécifiquement au Portugal) où il aide les lecteurs à bien préparer leur départ.

Pourquoi avez-vous crée un guide pour les retraités qui partent à l’étranger?

« Je me suis aperçu que beaucoup de retraités envisageaient de partir à l’étranger, des pays tentent d’ailleurs de les attirer, mais qu’ils avaient besoin d’être informés, d’être aidés. Ce que j’essaie de faire avec ce guide, sachant qu’à la base, j’ai moi-même énormément voyagé. Je propose aussi un guide spécifique, plus détaillé, pour le Portugal »

Quelles sont les principales motivations des candidats au départ ?

« La première motivation est le soleil, avoir notamment l’assurance de bénéficier d’un hiver doux. Ensuite, il y a la volonté de préserver son pouvoir d’achat, en allant dans des pays où le coût de la vie est plus faible. Au moment où les pensions diminuent, les retraités veulent maintenir voire améliorer le niveau de vie »

A quoi faut-il faire attention ?

« Tout commence souvent par un séjour dans le pays, dans un club de vacances. Ce qui peut être trompeur et même dangereux. Je conseille souvent de refaire un séjour, en location, sans encadrement, pour voir si la vie de tous les jours (utiliser les transports en commun, faire ses courses, parler avec la population locale) est conforme aux espoirs. Alors seulement, on peut envisager un départ qui, il faut bien en être conscient, comporte des avantages mais aussi des risques, notamment en raison de l’éloignement avec la famille. D’où l’intérêt de bien préparer les choses, plusieurs mois avant. »

 

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Europe 1 – 27 octobre 2016 – Hélèna Morna

Passer sa retraite à l’étranger : Comment s’y prendre ?

L’émission « La famille Europe1 », animée par Hélèna Morna assistée de Roland Perez, était consacrée à la retraite à l’étranger, au cours de laquelle Paul Delahoutre est notamment intervenu pour donner quelques conseils utiles aux retraités candidats à l’expatriation.

Pour écouter l’émission (jusqu’au 26 octobre 2017), suivez le lien ci-dessous: http://www.europe1.fr/emissions/la-famille-europe-1/la-famille-europe-1-passer-sa-retraite-a-letranger-comment-sy-prendre-2884154

 

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Paris Match – 7 avril 2016

Retraite au soleil : Comment trouver la bonne destination ?

A la tête d’un capital suffisant, vous êtes séduit par l’idée de partir vous installer à l’étranger. Ne reste plus qu’à déterminer l’endroit. Voici les précautions à prendre pour que le rêve ne se vire pas au cauchemar.

L’expérience de la retraite à l’étranger ne convient pas à tous…..

 

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RMC – 9 avril 2015 – Jean-Jacques Bourdin
Dans son émission matinale « Bourdin direct » Jean Jacques Bourdin s’applique à partager l’actualité au plus près du quotidien des Français. « L’homme libre » de la radio a l’exigence de ses auditeurs et capte comme eux ce qu’il faut retenir et comprendre.

Le Portugal, nouvel eldorado des retraités français

Prendre sa retraite à l’étranger, beaucoup de Français y pensent: d’abord pour trouver un climat plus doux, aussi pour des questions de fiscalité… La destination prisée par les retraités n’est plus la même qu’il y a quelques années. Terminé le Maghreb: l’eldorado des seniors, c’est maintenant le Portugal. Paul Delahoutre explique les raisons qui poussent de plus en plus de retraités français à partir vivre au Portugal.
Ecoutez l’émission en podcast ici jusqu’au 8 avril 2016
Sud Radio – avril 2015 – Véronique Jacquier
Chaque jour, pendant deux heures, l’émission « Le 12/14 Sud Radio Services compris » met à la disposition des citoyens, les meilleurs experts (avocats, auteurs, coach…) pour répondre aux questions que les français se posent dans tous les domaines de leur vie quotidienne.

Retraite : Quelle destination selon votre budget ?

Maroc, Thaïlande, Portugal ou Ile Maurice…La retraite est-elle vraiment plus belle sous le soleil ? Elle est en tout cas souvent moins chère. Chaque année, quelques milliers de retraités français s’expatrient. Où partir selon votre budget ? Paul Delahoutre met en avant l’économie que l’on peut réaliser en comparant le coût de la vie entre la France et ces différents pays.
Téléchargez le podcast ici jusqu’au 5 avril 2016

 

X - Ouest france

Ouest France – Décembre 2015 – Gilles Kerdreux

Ils passent leur retraite sous le soleil exactement

600000, plus d’un million ? difficile d’évaluer leur nombre car ils ne se déclarent pas tous. Mais de plus en plus de retraités français choisissent de vivre à l’étranger. Y compris très loin. Après l’Auberge espagnole, la belote portugaise ou la retraite balinaise ? Eh oui, il n’y a pas que les jeunes à séjourner aux quatre coins du monde. Désormais, de en plus de français deviennent des expatriés de la retraite. L’appel du soleil bien sur … mais aussi des considérations financières.

Ci-dessous le résumé de l’entretien que nous a accordé Paul Delahoutre créateur du site retraite-etranger.fr

Qui sont ces retraités français qui vivent à l’étranger ?

Il y a les travailleurs immigrés qui avaient obtenu la nationalité française et retournent, à l’age de la retraite, dans leur pays d’origine. On trouve les expatriés qui ne reviennent pas. Ils se sont enracinés là où ils ont fair leur carrière. Enfin, il y a ceux, de plus en plus nombreux, qui profitent de leur retraite pour s’installer ailleurs. Ils cherchent la qualité de vie, le soleil et un meilleur pouvoir d’achat.

Sont ils riches ?

Certains veulent échapper à l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune). Si on vit plus de six mois à l’étranger, on ne le paye plus que sur l’immobilier en France. Mais il y a beaucoup de classes moyennes, ou moyennes supérieures, qui cherchent simplement à préserver ou à augmenter leur confort de vie. Parce que dans le pays choisi la vie est moins chère, on peut se payer du personnel, voire ne pas payer d’impôts. C’est le cas au Portugal sur les pensions du secteur privé.

Dans quel pays vont ils ?

En Europe, c’est surtout le Portugal et l’Espagne. C’est proche. C’est l’Union européenne. C’est sur. Mais le gain sur le coût de la vie n’est pas très important. Au Maghreb, le Maroc et la Tunisie attiraient beaucoup. Il y avait le climat, des avantages fiscaux, le coût de la vie, la langue, la proximité … Mais les infrastructures y sont moins développées, les différences culturelles sont fortes et, surtout, la menace djihadiste fait désormais peur.

Enfin, il y a les les pays plus exotiques : l’ile Maurice, la République dominicaine, la Thaïlande, Bali. La vie y est encore moins chère. Il y a des endroits paradisiaques. Mais, évidemment, c’est très loin.

Y a-t-il des échecs ?

Bien sur. Pour les éviter je donne trois conseils. Il faut que ce soit un véritable projet de couple, porté par les deux. Il est prudent de tester le pays en conditions réelles, pas simplement pour quinze jours de vacances, en été les pieds sous la table. Trois mois, c’est bien. Un an, c’est mieux. Ça permet de tester toutes les saisons, d’y aller faire vraiment ses courses, d’aller chez le médecin … Enfin quand on s’installe dans un pays il faut s’ouvrir à lui : apprendre la langue (même si ce n’est pas parfait), visiter, intégrer des clubs … Autrement, le risque, après la lune de miel, c’est l’ennui de l’inactivité, même au bord de la piscine.

Est-ce éthique ?

Ca veut dire qu’on pense d’abord à soi. Si vous avez votre pension qui diminue, vos impôts qui augmentent et que vous n’avez plus les les moyens de vos loisirs, honnêtement, je ferais comme eux. Mais, moi, c’est mon épouse qui n’en a pas envie.

Le phénomène va-t-il s’amplifier ?

Un récent sondage disait que 22 % des 50-59 ans étaient prêts à l’envisager. Sans oublier que nous sommes tous de plus en plus ouverts au monde.

 

X - Le Figaro magazine

Le Figaro Magazine – Octobre 2015 – Véronique Grousset

L’exode doré des seniors français

Ils ne partent plus pour des raisons fiscales ou pour se réchauffer au soleil, du Maroc au Portugal, mais pour préserver leur pouvoir d’achat ou parce qu’ils ne supportent plus de vivre en France. Un phénomène nouveau, qui s’amplifie, et qui pèse aussi sur notre taux de croissance.

Une perte sèche pour la croissance économique française, sans même parler du manque à gagner pour le fisc, qui peut largement dépasser 100 000 euros par ans pour les expatriés les plus riches, entre l’impôt sur la fortune et le prélèvement de 60 % sur les valeurs mobilières que l’Etat ne perçoit plus. D’où l’intérêt qu’il y aurait à mesurer correctement l’exode de nos têtes grises, ne serait ce que pour tenter d’agir sur ses causes. Mais le moins que l’on puisse dire est que le ministère des finances ne tient pas vraiment à communiquer sur ce sujet. En dépit de demandes réitérées, nous n’avons pas pu avoir accès au seul chiffre qui vaille : celui des inscriptions au centre des impôts français résidents à l’étranger, puisque cette inscription est obligatoire – qu’on paie des impôts en France, ou pas, alors qu’elle ne l’est pas dans les consulats. A force d’insister, nous n’avons obtenu qu’un refus poli de Bercy, nous précisant que ce chiffre et son évolution depuis 2012 « relèvent tous les deux du secret professionnel »; Sans rire …

Même échec du côté des caisses de retraite. On a beau connaître le nombre de pensions (1,6 million en 2012) versées à des retraités français expatriés, cela ne permet pas d’en déduire leur nombre à eux, puisque certains (les polypensionnés) perçoivent plusieurs pensions, tandis que d’autres continuent à faire verser la leur sur un compte en France alors qu’ils résident à l’étranger. Ce qui signifie que bon nombre de retraités qui ne vivent plus en France sont comptés plusieurs fois par les caisses, et d’autres, pas du tout !

Ne reste donc que le terrain pour mesurer le phénomène et là, il saute aux yeux. Par exemple en Thaïlande, où tout un réseau de dispensaires et de cliniques destinés aux retraités français vient d’être achevé, preuve qu’ils y sont beaucoup plus nombreux que ceux inscrits au consulat. Ou bien au Portugal, où c’est l’immobilier qui fait foi, boosté par la multiplication par dix en moins de deux ans du nombre de français ayant obtenu le statut de résident : après avoir beaucoup baissé suite à l’implosion de la bulle immobilière, les prix sont en train d’y remonter à toute allure. En 2011, on pouvait encore acheter un hôtel particulier délabré dans les quartiers historiques de Lisbonne pour moins de 1 million d’euros (plus autant pour les travaux) ; alors qu’aujourd’hui, le même aut 3 millions et, s’il est « en état correct »,j 4 millions.

Autres indicateurs, franco-français cette fois, la multiplication des « salons immobiliers pour l’expatriation des seniors » et le succès du site retraite-etranger.fr, créé il y a cinq ans par un commercial globe-trotter lillois lui-même retraité, Paul Delahoutre : plus de 500 connexions par jours et 10 000 abonnés, attirés par les nombreuses informations pratiques que donne ce site, ainsi que son palmarès et son guide des destinations les plus prisées du moment, réactualisé deux fois par an.

Le conseil de Paul Delahoutre aux candidats à l’expatriation ? « Il ne faut surtout pas que le coût de la vie – impôts compris – soit la seule motivation. Le goût de la découverte, voire de l’aventure, doit être de la partie. Il faut aussi que ce départ permette de réaliser un ou plusieurs rêves inatteignables en France, comme s’acheter une maison en bord de mer ou s’offrir une aide-ménagère. Le troisième impératif est de tester son choix en passant au moins trois mois en location sur place – ou mieux encore, un an afin d’y expérimenter toutes les saisons – en vivant autant que possible comme les autochtones. Il n’y a que de cette façon qu’on pourra dépasser le piège « coup de cœur » pour un pays et découvrir si ses avantages compensent ses manques. Parce que des manques, ne nous y trompez pas, il y en aura fatalement ».

X - Dossier familial

Dossier familial – Juillet 2015 – Anne Gaëlle Nicolas

 Passer sa retraite à l’étranger

Quelques 250000 retraités français auraient déjà franchi les frontières de l’hexagone pour vivre dans un pays offrant un pouvoir d’achat plus élevé. Si un tel projet vous tente, anticipez les écueils de l’expatriation.

De plus en plus de retraités s’installent à l’étranger, en quête d’un climat agréable, d’un pouvoir d’achat plus élevé, d’un logement bon marché, voire d’un régime fiscal favorable. Combien sont ils ? Difficile de mesurer le phénomène, faute de statistiques fiables. Pour Paul Delahoutre, fondateur su site retraite-etranger.fr, les retraités ayant la seule nationalité française qui choisissent de vivre à l’étranger seraient 250000. Et ce nombre augmenterait de 4 % par an depuis 2007.

Prendre en compte tous les changements

Vous aussi, vous projetez  de vous expatrier ? Bonne nouvelle : vous en avez le profil. En effet, « toutes les catégories de population et de revenus apparaissent concernées, des retraités modestes ayant du mal à boucler leur fin de mois (…) aux personnes très aisées (…) » assure le député Yann Galut dans son rapport sur l’exil des forces vives de France. « A notre grande surprise, nous accompagnons beaucoup de femmes seules dans la concrétisation de leur projet d’expatriation ». constate de son côté Christine Croubois, directrice de l’international de l’agence migration l’ Hirondelle. Europe du Sud, Maghreb, Bali … avant de jeter votre dévolu sur tel ou tel pays regardez bien tous les changements que cela implique. Le Maroc continue d’être attractif, mail il est aujourd’hui talonné par le Portugal qui, depuis le 1er janvier 2013, exonère l’impôt sur le revenu pendant dix ans, les pensions des retraités étrangers résidant sur son sol. Cet avantage s’applique aux anciens salariés du privé et aux indépendants, mais pas aux ex-fonctionnaires.

Evaluer l’impact sur ses revenus et ses placements

Qu’elle que soit votre destination, vérifiez, si vous vivez en couple, que le projet est bien porté par chacun. Sinon, il débouchera probablement sur un échec. Sur le plan matériel, faites le compte des revenus dont vous disposerez au moment de votre expatriation. La règle : le statut de résident étranger – vivre plus de 183 jours par an ailleurs qu’en France – ne vous empêche pas de percevoir votre pension de retraite. A condition de fournir une fois par an un certificat de vie à faire compléter par l’autorité en charge de l’état civil dans le pays de résidence. En revanche, vous ne pourrez pas recevoir l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ex minimum vieillesse). Votre pension n’étant pas soumise aux contributions sociales (CSG, CRDS, CASA), son montant net sera plus élevé à l’étranger qu’en France.

X - Le Revenu

Le Revenu – Eté 2015 – Alice Fauvarque

Vivre au soleil, c’est moins cher

La mer, un logement abordable, plus de 20 degrés l’hiver … Les destinations séduisent mais gare aux désillusions.

Qui n’a jamais rêvé de prendre sa retraite au soleil ? De préférence dans un pays chaud où le coût de la vie serait meilleur marché qu’en France métropolitaine. De plus en plus de jeunes retraités franchissent le pas. Internet aidant, les grands parents restent en contact plus facilement avec leurs petits enfants. « Portugal, Maroc, Thaïlande et l’île Maurice sont, dans l’ordre, les quatre destinations les plus prisées des retraités, suivies de l’Espagne », relève Paul Delahoutre auteur de « Retraite sans frontières » (DL Books).

Procédez pas à pas pour éviter les embûches administratives, sociales et fiscales. Parmi vos critères de choix, le coût de la vie est important, mais aussi l’éloignement, la fiscalité, la langue, le système des soins… Les quatre pays les plus courus ont de bons systèmes de santé. Sachez qu’en Europe ou au Maroc, vous bénéficierez d’accords, sans surcoût, pour être couvert par la Sécurité sociale du pays. En règle générale, hors de l’espace économique européen, le plus simple est d’adhérer à la Caisse des Français de l’étranger (CFE) pour le régime de base, et si vous craignez des hospitalisations coûteuses, de prendre une mutuelle en complément.

L’avantage du Portugal

En manière de taxation des revenus, de donation ou de succession, mieux vaut consulter des spécialistes. « Les pensions des fonctionnaires, celles de la sécurité sociale et des caisses Agirc et Arrco et les complémentaires issues de produits de capitalisation individuels obéissent à des règles qui varient selon les pays. Ainsi, au Maroc, les retraités français bénéficient d’un abattement de 40 % sur leur pension, puis d’une réduction de 80 % sur l’impôt dû. Le Portugal exonère d’impôt les pensions du privé des nouveaux venus (NDLR : qui n’y ont pas résidé depuis les cinq dernières années) pendant dix ans » précise Olivier Grenon-Andrieu, fondateur d’Equance, conseiller en investissements financiers (CIF). Etudiez aussi la portée des conventions bilatérales entre la France et le pays d’accueil en matière de donation ou de succession et ses conséquences sur le plan civil (en l’absence de contra mariage notamment).

Une fois votre destination choisie, ne vous précipitez pas pour acheter. « Beaucoup d’aigrefins sont à l’affût de candidats naïfs, y compris parmi nos compatriotes » prévient Paul Delahoutre, qui recommande donc la location, du moins pour commencer. Ce qui vous permettra aussi de changer de lieu si vous n’êtes pas satisfait. C’est la politique des petits pas qui convient le mieux à une installation définitive au soleil, en France ou ailleurs.

X - L'Express

L’express – Avril/Mai 2015 – Laurence Pivot

 Ma future retraite à l’étranger

Vivre sous le soleil exactement et dans un pays moins cher que la France, pourquoi pas ? Afin de s’y préparer, voici le palmarès 2015 des meilleurs destinations

Pour vos vieux jours, vous rêvez de mettre les voiles au soleil, dans un pays où la vie coûte moins cher, mais sans renoncer à votre confort ? Choisir une destination qui collera à vos attentes relève souvent de quadrature du cercle … Pour vous aider, le site retraite-etranger.fr dresse chaque année depuis 2010 son palmarès des meilleurs pays. Ont été passés au crible 12 critères (coût de la vie, climat, sécurité, valeur de l’immobilier, etc …) pour 25 destinations. C’est le Portugal qui monte sur la plus haute marche du podium, pour la première fois. Il détrône le Maroc, désormais à la troisième place.

 Portugal :Une fiscalité en or

Climat agréable, proximité géographique (avec, en outre des vols low-cost permettant de revenir en France à moindres frais), appartenance à l’Union européenne, stabilité politique … le Portugal cumule de nombreux atouts.

Cerise sur le gâteau : une mesure d’entrée en vigueur en 2013 est venue doper l’intérêt pour le pays. Les retraités qui s’y installent voient en effet désormais leurs pensions exonérées d’impôt sur le revenu pendant dix ans.

Thaïlande et Maroc : L’argent et le bronze

Comme l’an dernier, la Thaïlande pointe en deuxième position les meilleures destinations retraite. Ses atouts ? « Avant tout, le coût de la vie, quasi trois fois moins élevé qu’en France « Vous aurez là bas une maison avec piscine pour le prix d’un F3 en France » répond Paul Delahoutre. « Mais aussi les plages de rêves et le très bon niveau de soins ». Mais la destination ne séduira que ceux qui n’ont pas peur de s’éloigner et qui supportent les climats chauds et humides. Quant au Maroc, il perd sa position de leader mais demeure dans le top trois des destinations les plus intéressantes pour les retraités français en raison,  principalement, de sa proximité géographique, de sa francophonie, de la douceur de son climat et de son coût de la vie – quasi deux fois moins élevé qu’ici. Sur le plan fiscal, il réserve un traitement de faveur aux retraités étrangers : 40 % de déduction sur les revenus déclarés, voire à certaines conditions 80 % de réduction sur l’impôt dû.

 

La quotidienne – 10 novembre 2014 – Maya Lauqué et Thomas Isle

Ils veulent prendre leur retraite à l’étranger

L’herbe est-elle plus verte ailleurs ? Coût de la vie, qualité de vie, santé, fiscalité : où fait-il bon vivre sa retraite à l’étranger, pour en parler deux invités Mathilde Tenneroni fondatrice de l’agence de migration saisonnière L’hirondelle et Paul Delahoutre auteur du guide Retraite sans Frontières.

 

X - Télé 7 jours

Télé 7 jours – Octobre 2014 – Karine Touboul

 Retraite à l’étranger : j’y vais ou pas ?

Plus de 200 000 retraités ont déjà franchi le pas. Mais attention car un contexte économique favorable ne signifie pas absence de problèmes. Ce qu’il faut savoir avant de partir.

Avec plus de 350 jours de soleil par an, le Maroc, l’Espagne et le Portugal s’imposent comme les destinations préférées pour passer une retraite zen. Mais, comme nous l’explique Paul Delahoutre, auteur du guide Retraite sans Frontières : « Ne vous contentez pas de la semaine inoubliable que vous avez passé dans un club de vacances ou à l’hôtel pour vous faire une opinion définitive sur un pays, testez le dans les conditions réelles de vie durant au minimum 3 mois et idéalement 1 an, avant de vous engager définitivement pour vérifier que vous supportez les contraintes culturelles, climatiques, alimentaires et linguistiques de votre pays d’accueil ».

Côté prise en charge santé, prenez rendez-vous avec votre centre de sécurité sociale, afin de connaître les conventions établies avec le pays de vos rêves. Et, si vous envisagez de faire des allers et retours en France pour vous faire soigner, vérifiez bien que vos droits sont toujours valables en France, surtout si vous passez plus de six mois dans votre nouvel Eldorado. Même précaution vis-à-vis de la fiscalité. Car, au delà d’un certain temps, vous perdez certains avantages. Renseignez vous sur le régime d’imposition en vigueur.

 

X - Notre temps

 

Notre temps – janvier 2014 – Jean-Christophe Martineau

 Et si vous passiez votre retraite au soleil

 Vivre tranquille sous des cieux cléments, là où le coût de la vie est raisonnable. Ce fantasme d’une retraite qu soleil, certains le réalisent. Chaque année, des centaines de milliers de seniors français se lancent dans l’aventure. Certains s’installent définitivement. D’autres alternent les séjours entre Métropole et pays d’adoption. Rencontre avec des retraités qui ont choisi de s’expatrier.

Vivre ici l’hiver, c’est idéal. La température est celle d’un mois de mai en France. Il y a du soleil tous les jours. C’est bon pour le moral … Assise au bor de la piscine du « village senior » de Dyar Shemsi, près d’Agadir, au Maroc, Nicole Couder est heureuse. Tout simplement. Depuis septembre 2012, Nicole et Françoise Couder, 63 ans tous les deux, alternent séjours au Maroc et en France. Ils ont acheté une villa de 120 m2, entourée d’un vaste jardin arboré, dans cette résidence construite dans une orangeraie et destinée aux retraités français. « Le cadre est magnifique. Les Marocains sont accueillants et nous nous sentons en sécurité, poursuit cette ancienne institutrice. C’est comme des grandes vacances » »

En quête d’une meilleure qualité de vie

A l’instar des Couder, combien de seniors choisissent de transporter ainsi leurs pénates hors de l’Hexagone? le ministère des Affaires étrangères estime à plus de 200 000 les ressortissants de plus de 65 ans vivant à l’étranger. « Mais ils sont beaucoup plus nombreux. les chiffres officielles ne prennent en compte que les personnes qui se font enregistrer dans les consulats. Toutes ne le font pas … » explique Paul Delahoutre, fondateur du site Internet www.retraite-etranger.fr, une mine pour les candidats à l’expatriation. « Depuis 2008, leur nombre progresserait de 5 % par an », avance-t-il. Dans les faits, le cap du million de retraités français expatriés, permanents ou temporaires, aurait été franchi.

Partir, mais pas n’importe où …

Leurs pays de prédilection? Ceux offrant une garantie soleil et une qualité de vie agréable à un coût moindre qu’en France. A ce titre, l’Afrique du Nord, et en particulier le Maroc, reste une destination phare « un pays francophone, stable, avec de bonnes infrastructures, des soins médicaux de qualité, une proximité géographique, et, qui plus est, bien desservi par les compagnies aériennes low-cost » résume Paul Delahoutre.

Parmi les pays favoris des seniors français, figurent aussi en bonne position le Sénégal, Madagascar, l’ile Maurice. L’Asie et le Sud-Est progresse fortement : la Thaïlande, le Vietnam, Bali, les Philippines, en raison notamment d’un coût de la vie vraiment bas pour les résidents européens. L’Amérique Latine séduit également – le Costa Rica, le Panama, l’Uruguay, le Mexique – ainsi que les Caraïbes. En Europe, la palme revient au pays du sud : l’Espagne, le Portugal, l’Italie, Malte.

 

X - Le Journal du Dimanche

 

Le Journal du Dimanche – octobre 2013  – Bruna Basini

 Le Portugal défiscalise les seniors

 C’est une niche fiscale qui donne des sueurs froides à l’Espagne et au Maroc et contrarie les membres de l’Union européenne.

Elle vient du Portugal et a reçu la bénédiction de ses créanciers (FMI, Commission européenne et BCE). L’objectif? Attirer les retraités. Depuis le 1er janvier, ceux du secteur privé et des professions libérales, qui résident plus de six mois par an sur son sol peuvent demander à bénéficier d’un statut « résident non habituel ». Ils sont alors exonérés d’impôt sur le revenu pendant dix ans. La nouvelle a provoqué un très vif intérêt parmi les candidats à l’exil qu’attirent aussi des prix de l’immobilier en forte baisse et une météo particulièrement démente en Algarve (Sud). « Le Portugal espère séduire 20000 seniors et attend du dispositif des rentrées de 1 milliard d’euros par an », observe Paul Delahoutre, fondateur du site retraite-etranger.fr et auteur d’un guide comparatif sur le sujet qui paraîtra en décembre.

 

 

X - ça m'intéresse

 

Ça m’intéresse – septembre 2013 – François Karpyta

  Ces retraités français qui s’installent au soleil

 Comment vivre confortablement avec une retraite de moins de 1000 €

Ils sont de plus en plus nombreux à trouver la solution à l’étranger. Paul Delahoutre, qui surveille le phénomène depuis son site internet www.retraite-etranger.fr, l’a vu prendre de l’ampleur avec la crise. Dans son hit-parade des destinations préférées, le Maroc et la Tunisie arrivent en tête. Ces pays satisfont les premiers critères de choix : climat favorable, usage du français, familiarité avec la culture, services médicaux corrects. Mais suivent désormais des pays d’Asie, comme Bali et la Thaïlande, où le coût de la vie est très abordable. Grâce à Skype et aux tarifs aériens low cost, les français n’hésitent plus à s’éloigner. Faute de statistiques officielles, il reste difficile de chiffrer la part de ceux qui sont d’origine espagnole, portugaise … et qui choisissent de rentrer au pays.

 

 

X - Le nouvel Observateur

 

Le Nouvel Observateur – 22 novembre 2012 – Annabelle Pando

Passer sa retraite à l’étranger

A la recherche d’un meilleur niveau de vie, les retraités, et plus seulement des classes aisées, repoussent les frontières toujours plus loin.

Ils sont ainsi plus d’un million de retraités du régime général à vivre à l’étranger, dans 130 pays différents.

Ils plébiscitent l’Europe du Sud, Espagne en tête, et les pays du Maghreb en raison du climat, de leur proximité géographique et de la francophonie.

Des destinations plus exotiques émergent, comme Maurice, Madagascar, la Thaïlande, le Vietnam, Bali, ou encore le Costa Rica, le Panama et l’Uruguay. Le coût de la vie y est nettement moins élevé qu’en France. Logement, nourriture, essence, déplacements, employés à domicile … tout paraît compatible avec une « petite » pension.

Cette démocratisation de la retraite au soleil prend de l’ampleur. en cinq ans, la Caisse des Français à l’Etranger (CFE), sécurité sociale des Français expatriés, a vu son nombre d’adhérents retraités bondir de 44 % « il s’agit d’un véritable phénomène sociologique » estime Paul Delahoutre, créateur et animateur du site d’information retraite-etranger.fr. Il n’est pas près de s’arrêter, notamment en raison du prolongement de l’espérance de vie et du contexte économique en Europe ». En pratique, « le mouvement migratoire est encouragé par le développement du transport aérien low cost et par l’utilisation des nouvelles technologies comme skype ou les mails, qui réduisent la distance avec les proches ». Le senior est en phase avec son temps.

La fiscalité en ligne de compte

Sur ce plan, tous les expatriés ne sont pas logés à la même enseigne. Certains peuvent avoir à payer des impôts en France sur leur pension. Tout dépend de ce que prévoit le traité fiscal, lorsqu’il existe, entre la France et le pays d’accueil.

Pas d’économies sur la santé

Au contraire des impôts, l’assurance-maladie reste à peu près partout un poste élevé. « Habitué à un système de santé publique de qualité, le retraité expatrié se tourne le plus souvent vers le secteur privé pour y recevoir des prestations équivalentes ou meilleures qu’en France, indique Paul Delahoutre. Il doit alors débourser des sommes importantes. » A défaut, il peut aussi cotiser à la CFE pour garder une couverture sociale en France ou se satisfaire du rattachement au régime de sécurité sociale du pays d’accueil, toujours possible au sein de l’Union Européenne.

 

X - Challenges
Challenges du 16 décembre 2010 – Eric Tréguier

Le bienfait d’une retraite à l’étranger

Six destinations ensoleillées qui allient gain en pouvoir d’achat et présence de soins médicaux.

Stéphane et Béatrice Milner l’ont décidé cet été pendant un séjour dans les environs de Valence : leur retraite, ils la passeront sous le soleil espagnol. Ces Strasbourgeois, tous deux cadres dans la distribution, ont déjà visité des maisons, révisé leur méthode Assimil et consulté leur notaire pour comprendre les nuances de la fiscalité et du cadastre du pays.

Comme eux, chaque année, une dizaine de milliers de Français s’exilent pour prendre leur retraite à l’étranger. Un flot alimenté, assure Franck Nogues, conseil du réseau Cercle France Patrimoine, « par la baisse annoncée des retraites et la hausse des prélèvements ». Et, selon une enquête réalisée par l’institut Ipsos, pour 40 % d’entre eux, par le soleil omniprésent. Selon la Caisse nationale d’assurance-vieillesse, sur 12,1 millions d’affiliés, plus de 1 million coulent des jours heureux loin et, parfois, très loin de la France.

Les pays d’accueil ne manquent pas. Mais les Français privilégient trois critères : un temps de transport réduit, pour continuer à voir la famille et les amis ; un niveau de vie avantageux, en jouant sur le pouvoir d’achat et la fiscalité locale ; et enfin, un agrément de vie assuré, avec du soleil et un environnement sécurisant. En prenant un temps de transport raisonnable, Challenges a sélectionné six destinations intéressantes, toutes situées dans le bassin méditerranéen. Le coût de la vie y est moins élevé qu’en France, garant d’une existence plus facile pour le retraité percevant une pension française. La sécurité est assurée, le soleil est présent et le pays dispose de tous les services indispensables, comme les hôpitaux, l’eau, l’électricité…

Le Maroc en tête de liste

Tout en haut du podium de ces six « destinations Club Med » : le Maroc. Le royaume est en partie francophone et a l’habitude de recevoir des Français. Il leur réserve même de nouveaux quartiers, comme Dyar Shemsi, à 40 kilomètres d’Agadir : 240 maisons de plain-pied vendues entre 99000 et 159000 euros. A Marrakech, le Royal Palm, avec son golf 18 trous et ses 263 villas avec piscine valant entre 750000 et 4 millions d’euros, cible une clientèle haut de gamme. Robert Azoulay, son promoteur, le confirme : « les acheteurs sont plutôt des chefs d’entreprise d’une cinquantaine d’années ayant cédé leur société ». Et une résidence services, Les Séniorales, est prévue dans l’eco-resort imaginé par Pierre et Vacances, qui ouvrira fin 2012. L’opération prévoit selon son directeur, Bruno Derville, « des appartements de 50 mètres carrés à partir de 120000 euros, des services et un club ».
Environ 50000 Français sont officiellement inscrits sur les registres consulaires marocains, mais leur nombre réel serait deux à trois fois plus élevé, cette inscription n’étant en rien obligatoire. Quant au flot de nouveaux arrivants, il ne faiblit pas. Les spécialistes de l’immobilier de charme, comme Emile Garcin, ont depuis longtemps un bureau à Marrakech, et le courtier en prêts immobilier Cafpi vient d’en ouvrir un pour aider les Français dans leur achat. C’est à Fez, à Rabat, mais surtout à Marrakech où ils ont envahi la médina que les Français sont les plus nombreux. Retraités célèbres comme Alain Delon et Zinedine Zidane. Retraités plus anonymes comme Marc Lenoir, directeur commercial d’une société de nettoyage, 55 ans, et sa femme Catherine. Ils viennent d’acheter à Marrakech, hors de la médina, et comptent s’y installer dans cinq ou six ans : « Nous avons acheté 400000 euros une maison neuve de 320 mètres carrés ». Ce cadre de haut niveau a été séduit par la météo locale mais aussi par … la fiscalité.
En effet, les résidents français paient leurs impôts au Maroc et bénéficient d’un abattement de 40 % sur les pensions rapatriées au Maroc, ensuite leur impôt est divisé par cinq ! de plus, précise Francs Nogues, les expatriés ne paient pas de CSG-CRDS sur leurs placements en France et échappent en grande partie à l’imposition des plus-values et à l’ISF.

A FAIRELouer avant d’acheter

C’est le conseil de Paul Delahoutre, 58 ans, ex-cadre de Nestlé, Danone et 3 Suisses France, créateur de la chaîne de magasins de produits d’occasion Cashland, et désormais animateur du site spécialisé Retraite-etranger.fr. Cela permet de s’imprégner des usages locaux et évite les coups de cœur que l’on regrettera ensuite.

 

A NE PAS FAIRE

Retourner trop souvent en France

S’expatrier demande de la méthode. Il ne faut pas demeurer plus de 183 jours en France, ni continuer d’y avoir des intérêts économiques. Florent Pagny, qui résidait en Patagonie, est tombé dans les filets du fisc parce qu’il tournait en France et se faisait payer en Belgique.

 

 

Attention à l’intégration

La belle vie ? pas forcément, car l’intégration ne va pas de soi. « Il faut s’adapter aux us et coutumes locaux », prévient Hélène Charveriat, déléguée générale de l’Union des Français à l’étranger. Jacques Aubertin, propriétaire du Dar El Mouhit à Rabat, témoigne : « La vie est, certes moins chère mais pas toujours facile. Les travaux, par exemple, sont toujours compliqués ».
L’Espagne est la deuxième « destination Club Med » des retraités français. Le gain en pouvoir d’achat y est d’environ 20 %, le pays est accessible par la route et les prix de l’immobilier y sont (re)devenus abordables. Le Portugal est en troisième position de notre classement. Le pays offre, certes, des prix immobiliers bas, mais il est en pleine crise économique. « Avec pour conséquence la fermeture de nombreux centres de soins de petites villes » prévient Julia Crabilho, installée au Portugal depuis deux ans.
La couverture sociale est en effet une des préoccupations principales de ces Français qui s’inquiètent du suivi de leur santé. Là encore, les pays du « Club Med » offrent une bonne protection : les retraités émargent au régime normal de la Sécurité Sociale française. Ils peuvent donc soit rentrer en France pour se faire soigner, soit se faire soigner sur place, puis se faire rembourser les soins. Le meilleur des deux mondes en quelque sorte : le soleil de la Méditerranée sans être complètement privés du parapluie social français.