Vivre mieux en dépensant moins !

Comment garder la forme en prenant votre retraite à l’Ile Maurice

Voici ce que m’écrit Jacques Bonnet, en retraite à l’Ile Maurice, qui a trouvé un remède sain et naturel pour garder la forme malgré les années qui passent…

« Je bénéficie de nombreux avantages en vivant à l’île Maurice : une population francophone accueillante et chaleureuse, une stabilité politique et la paix sociale, une température agréable toute l’année et un coût de la vie 15 à 20% moins élevé qu’en France.

« Ses plages de sable blanc, ses lagons turquoise et ses splendides paysages lui confère un cadre exceptionnel. Entre détente et exotisme, de plages de rêve en jardins tropicaux, de minarets en temples hindous, l’île est un condensé subtil de peuples et de cultures, de couleurs et de senteurs.

« J’habite à proximité de l’océan, à « Trou aux biches » un petit village balnéaire de la côte nord-ouest de l’île, où j’ai pris ma retraite en 2011, 3 ans avant de bénéficier de ma pension. Mes économies et le faible coût de la vie m’ont permis de concrétiser ce rêve.

« Et il y a un autre bénéfice : Vivre dans ce paradis terrestre vous apporte santé et bonheur… ma santé n’a jamais été aussi bonne et cela se voit à ma peau, à mon attitude et au sourire qui éclaire mon visage tous les matins. C’est tellement facile d’adopter un style de vie sain ici…

 

Premièrement, il y a la nourriture…

« Puisant ses sources dans les traditions culinaires indiennes, européennes, chinoises et africaines, la gastronomie mauricienne est une cuisine fusion qui s’appuie sur de bons produits du terroir.

« Les produits du rayon fruits et légumes des supermarchés français sont nickel : couleur orange intense des oranges, pommes rouges lustrées, légumes verts sans aucune trace marron. Mais les supermarchés mauriciens n’ont pas besoin d’astiquer leurs produits, et je mange des oranges sucrées et juteuses cultivées sur de bonnes terres maraichères pour une fraction de ce qu’elles coûtent en France.

« Je mange aussi du poisson et des fruits de mer fraîchement pêchés (pas surgelés ou élevés en bassin) que je vais chercher deux ou trois fois par semaine sur le coup de midi à Cap Malheureux ou près de la plage à Grand Baie, et du poulet fermier qui est autorisé à courir librement. Le reste de mon régime comprend des fruits tropicaux et des légumes frais de la ferme.

 

Deuxièmement, vous pouvez dire adieu au stress…

« Trou aux biches n’a pas d’heure de pointe paralysant la circulation, ainsi je ne suis jamais pressé et jamais en retard. Les problèmes financiers sont rares dans la mesure où tout est si bon marché. Je suis tellement occupé dans mes activités de loisirs en plein air que je ne regarde plus régulièrement la télévision, ni les nouvelles et je ne suis donc plus bombardé quotidiennement d’histoires tristes. Vous seriez surpris de constater combien cela vous aide à gérer votre mental.

« Et faire de l’exercice est tellement évident et facile que j’en fais beaucoup plus que lorsque j’étais en France. Outre ses superbes plages propices aux activités nautiques et à la baignade, l’île regorge de sites naturels luxuriants où l’invitation à la randonnée à pied ou à vélo s’offre à vous comme une évidence en écho aux célèbres vers baudelairiens: Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté.

 

Enfin, un peu de soleil est bon pour la santé.

« En m’y exposant raisonnablement 15 minutes tous les jours, cela me garantit une bonne réserve en vitamine D, supposée avoir un effet bénéfique dans de nombreuses maladies comme le diabète, certains cancers et même des démences.

 

A la lecture du récit de Jacques Bonnet, il est facile de comprendre pourquoi les retraités expatriés dans un pays exotique apparaissent souvent heureux et en bonne santé.

Paul Delahoutre
Auteur des guides « Retraite sans Frontières »