Vivre mieux en dépensant moins !

L’endroit de retraite idéal pour éviter de subir la crise

Il m’a semblé intéressant de vous transmettre le message reçu de Stéphane, un retraité français qui a trouvé une solution pour échapper à la crise et à la morosité ambiante:

« J’ai eu plusieurs métiers dans ma vie.

« A un moment donné, j’ai été chauffeur dans une entreprise de transport. J’avais environ 48 ans à cette époque, mais j’avais plusieurs collègues qui étaient plus âgés, pour certains proches de la retraite. Un jour, l’un d’eux, quelques mois avant de prendre sa retraite, m’informa qu’il avait trouvé un emploi à temps partiel. Il allait travailler comme employé dans un supermarché.

Pourquoi? lui ai-je demandé. Je ne comprenais pas pourquoi il s’engageait dans un nouvel emploi alors qu’il était tellement impatient de prendre sa retraite.

Ce monsieur m’expliqua que sa pension retraite n’était pas suffisante pour vivre décemment. Il avait besoin d’un complément d’argent.

« Ce fut pour moi une révélation. Je réalisais à ce moment qu’il fallait que je trouve une solution pour ne pas devoir travailler chez Carrefour durant ma retraite. Ce fut le point de départ d’une longue recherche… trouver un plan B.

« Et finalement, quelques années plus tard, cette recherche me mena ici en Thaïlande avec une pension retraite certes 35% moins élevée que mon dernier salaire, mais qui me procure un pouvoir d’achat que j’estime être 50% plus élevé qu’en France.

« J’ai choisi la Thaïlande parce que je l’ai perçu comme étant une terre d’opportunités. Plutôt que de rester en France, devoir réduire mon train de vie, compter mes sous et m’inquiéter à chaque fin de mois, j’ai complètement réinventé ma vie, j’en ai en fait démarré une nouvelle. J’ai rencontré une femme avec qui je suis tombé amoureux et nous vivons heureux dans une belle petite maison avec piscine (achetée 110 000 euros) située à moins de 5 minutes à pied de la plage.

« Le matin, je vais à la pêche sur mon petit bateau et je ramène du poisson que l’on fait griller sur le barbecue et que l’on déguste accompagné des produits frais que ma femme ramène du marché. L’après-midi c’est partie de pétanque, suivi d’une belote / pastis avec mon groupe d’amis français. En soirée, ma femme et moi profitons de la fraicheur nocturne bienveillante, confortablement installés sur notre terrasse, pour lire, regarder la télé ou recevoir des visites.

« Je suis toujours français, et j’aime toujours profondément mon pays. Mais je suis inquiet par ce qui se passe actuellement en France et je crois que les choses ne vont malheureusement pas s’arranger. Je ne suis pas pessimiste de nature, mais il n’est pas complètement impossible que les choses puissent aller réellement mal, que nous devions faire face à un vrai désastre.

« Si cela devait arriver (j’espère que non)… si un désastre devait frapper… je n’imagine pas un meilleur endroit que la Thaïlande.

« La Thaïlande n’est pas aussi impliquée que la France et que bien des pays dans les problèmes de ce monde (terrorisme, menace russe, migration africaine…) et son économie est plus florissante.

« Si l’acheminement des marchandises est coupé en France, que ferez-vous pour disposer des produits dont vous avez besoin pour vivre, pour survivre? Ici, la logistique d’acheminement des produits de première nécessité est tellement simple : les pêcheurs vendent leur pêche sur la plage tous les jours et les fruits et légumes qui poussent à profusion dans les champs qui nous entourent sont vendus au marché dès leur récolte. Cette méthode de distribution continuera quelque soit ce qui se passe dans le monde ».

Paul Delahoutre
Auteur des guides « Retraite sans Frontières »