Vivre mieux en dépensant moins !

Réinventez votre vie en suivant cet exemple !

Voici comment Myriam, une retraitée française épanouie, m’a raconté la façon dont elle trouva l’aide qu’elle avait besoin pour réinventer sa vie en Espagne :

« Je me suis retrouvée célibataire peu de temps avant de prendre ma retraite. Un événement qui me donnait la liberté d’assouvir ma passion pour les voyages à l’étranger. Un rêve que j’avais planifié tant de fois mais que je n’avais jamais pu assouvir.

« Je me connais suffisamment pour savoir qu’en tant que femme célibataire, j’avais besoin que mon projet soit facilement réalisable.
Je décidais de démarrer prudemment par l’Europe occidentale et j’ai commencé à voyager dans des endroits comme le Portugal, l’Italie, l’Espagne. J’emmenais souvent une amie différente avec moi, mais j’étais toujours la seule à envisager une installation permanente.

« Et c’est l’Espagne qui m’attirait le plus. J’ai suivi la côte et visité l’intérieur du pays, à différentes période de l’année et pour des durées de séjours variées. J’ai testé des petites villes mais j’aimais les grandes villes comme Valence et Barcelone. J’appréciais l’architecture, la cuisine, le shopping et la vie trépidante de ces villes.

« A cette période de ma vie, j’ai pris conscience de la valeur de la citation de l’écrivain Bernard Willems « Il faut travailler pour vivre, non vivre pour travailler ». Je souhaitais changer mes priorités, ralentir et plus apprécier la vie, la famille et les amis. Je désirais commencer à engranger les expériences plutôt que d’accumuler les choses.

« Un grand changement de vie vous aide à faire le point sur là où vous êtes aujourd’hui et là où vous rêvez d’aller demain et ce peut être une opportunité de prendre une nouvelle direction. Je ne suis pas devenue plus jeune…
Dans le pire des cas, si je déménage dans un nouveau pays et que cela ne me convient pas, je peux toujours faire demi-tour et revenir en France.

« C’est la réflexion qui m’a poussé à aller de l’avant pour me construire un nouveau style de vie basé sur ce que j’aimerai faire plutôt que sur ce que je suis supposée faire.

« Je suis par nature quelqu’un qui aime planifier. J’aime le travail de préparation d’un projet autant que le projet en lui-même. J’ai commencé par regarder tous les sujets traitant de la retraite à l’étranger. C’est ainsi que j’ai découvert le site Retraite sans Frontières. Je me suis inscrite à la newsletter hebdomadaire gratuite.

« J’ai trouvé des sites avec des forums pour expatriés du monde entier et j’ai commencé à lire leurs commentaires et suggestions. J’étais excitée et motivée de lire les histoires et expériences, à la fois bonnes et mauvaises, d’autres personnes à propos de leur nouvelle vie. Au travers des sites d’expatriés, j’ai commencé à correspondre avec des gens qui envisageaient partir vivre en Espagne ou qui s’y étaient installés. La lecture du livre rédigé par Paul Delahoutre « 120 Chroniques pour passer du rêve à la réalité » m’a aussi beaucoup aidée à me motiver et à prendre les bonnes décisions.

« Alors que mon excitation grandissait, en juin 2019, je suis allé au salon sur l’expatriation et je me suis inscrite à la conférence animée par « Retraite sans Frontières ». Je désirai entrer en contact physique avec des gens qui avaient une connaissance approfondie de l’Espagne et qui pouvaient représenter une potentielle aide quand je déménagerai.

« Je dois admettre que la conférence était une « épée à double tranchant ». Aucun des autres participants n’avaient passé la porte avec une idée aussi précise que moi de l’endroit où ils souhaitaient s’installer. Mais à force d’entendre parler d’autres pays, j’ai commencé à penser à des alternatives à l’Espagne.

« Au début j’ai cru que c’était dû à la surexcitation… le fait d’être dans une grande salle entourée de plus de deux cent personnes enthousiastes face aux perspectives de nouvelles aventures dans de nouveaux pays… Et finalement j’ai pris conscience que j’avais trouvé ma communauté!

« J’étais excitée, mais dans le bon sens du terme, de pouvoir discuter avec des gens qui ne me regardaient pas comme si j’avais un « troisième œil » quand je leur parlais de quitter la France. J’ai pris une tonne de notes, visité tous les stands, et parlé à un maximum de personnes.

« L’un après l’autre, j’ai commencé à éliminer des pays, pas parce qu’ils n’étaient pas de bonnes alternatives, mais parce que, pour moi, ils ne me semblaient pas aussi bien que l’Espagne.

« J’ai aussi pris conscience que l’Espagne ne serait pas nécessairement ma « fin de partie », mais que ce serait mon tremplin pour une grande aventure et une opportunité de commencer à découvrir le reste du monde. J’ai quitté le salon avec quelques contacts, des tas de conseils et d’idées, et plus de certitude sur le fait que j’avais pris la bonne décision compte tenu de ma situation.

« De retour à la maison, j’ai commencé à effectuer les démarches d’installation dans un pays étranger en suivant scrupuleusement pas à pas les étapes du « Calendrier de synthèse des démarches d’installation » qui figure dans le guide « Retraite sans Frontières Monde« , afin d’être prête à partir dans 6 mois.

« J’avais attendu des années pour pouvoir partir vivre à l’étranger, je ne voulais pas attendre plus longtemps ou prendre le risque de me donner une excuse pour ne pas partir !

« J’ai fais le tri dans mes affaires et ai vendu et donné pas mal de choses, mais je garde ma maison pour l’instant.

« Dans quelques mois, si tout se passe bien, je reviendrai pour vendre la maison et la voiture. Je franchirai cette dernière étape et profiterai alors à fond de ma nouvelle vie. Je continuerai bien sûr à venir régulièrement en France pour voir ma famille et mes amis. Certains d’entre eux sont déjà impatients de venir me rendre visite.

« Je suis satisfaite et heureuse de l’aide apportée par « Retraite sans Frontières » au travers du site internet, de la newsletter hebdomadaire gratuite et des guides. J’ai apprécié les informations et conseils clairs, actualisés et objectifs dont j’avais besoin pour mener sereinement à bien mon projet.

Ce n’est probablement pas la norme, pour une femme célibataire, de quitter son environnement familier et sécurisant, mais c’est ce que Myriam a décidé de faire. Elle a achevé de me convaincre qu’avec une bonne préparation, on peut presque tout se permettre d’accomplir.

Paul Delahoutre
Auteur des guides « Retraite sans Frontières »